La recherche guérit le cancer

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Retour à la vie

Actualisé le 01.12.2009

En 2010 un jeune adulte sur 250 âgé de 15 à 45  aura survécu à un cancer contracté étant enfant ou adolescent. Source

Les vastes programmes de diagnostics et thérapeutiques dont disposent les médecins aujourd’hui, grâce à la recherche fondamentale et clinique, constituent une lourde charge. Si autrefois, il s’agissait avant tout d’assurer la survie des patient(e)s, on se consacre aujourd’hui de plus en plus à la compréhension des effets secondaires liés à la thérapie et à la qualité de vie des survivants. L’objectif de la recherche est d’arriver à un taux élevé de guérison tout en réduisant les complications ultérieures. Les méthodes thérapeutiques doivent non seulement être plus efficaces mais aussi plus douces.

 

Un cancer n’est pas vaincu au terme d’une thérapie médicale intensive. Les enfants et adolescents guéris doivent pouvoir mener une vie sans restriction, avec le moins de séquelles possibles, ils doivent être intégrés à leur environnement social et profiter des mêmes chances, droits et possibilités que tous les enfants de leur âge.

 

Après une longue et douloureuse thérapie, les enfants et les adolescents voient dans le diagnostic « cancer vaincu », la possibilité de retrouver rapidement le chemin de l’école, de la formation et du travail. Ils veulent redevenir actifs, être intégrés et parfaitement acceptés par la société.

 

Il faut plus d’argent, plus de recherche et une sensibilisation accrue de la société pour aider les survivants à retrouver un bien être physique, psychique et social une fois qu’ils ont vaincu leur maladie.